Le mot agent recouvre des réalités très différentes : assistant de recherche, orchestrateur de tâches, interface métier ou système capable de déclencher une action. Dans tous les cas, sa pertinence dépend d’une frontière de travail claire.
01
Définir la tâche avant de définir l’agent
Un agent utile commence par une séquence observable : récupérer des informations, les comparer, préparer une proposition et demander une validation. Plus la tâche est vague, plus l’autonomie devient difficile à vérifier.
- Le déclencheur et les données d’entrée
- Les actions autorisées et interdites
- Le moment où une personne reprend la main
02
L’orchestration compte davantage que l’effet démo
La valeur se joue dans les exceptions, les permissions, les reprises et la traçabilité. Un agent qui sait dire “je ne sais pas” au bon moment est plus utile qu’un agent qui répond à tout.
03
Mesurer la qualité du travail
Il faut suivre le délai, la qualité, le taux de reprise, les erreurs et les décisions refusées par les utilisateurs. L’objectif n’est pas de maximiser l’autonomie, mais d’améliorer le résultat sans perdre le contrôle.
Le point de départ
Avant l’outil, clarifier la décision.
Le diagnostic Eudaimonia identifie le premier périmètre à mesurer, les risques à éviter et les fondations à réunir.
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