Un bon cas d’usage ne se définit pas par le nom d’un modèle ou d’un agent. Il se reconnaît à une situation de travail précise, un résultat attendu et une mesure qui permet de vérifier si l’aide apportée améliore réellement la décision.
01
Observer le travail avant de l’automatiser
Les tâches visibles ne racontent pas toujours le vrai processus. Il faut regarder les reprises, les validations, les exceptions et les informations manquantes qui absorbent le temps des équipes.
- Les tâches répétitives mais encore dépendantes du contexte
- Les recherches dispersées entre documents et outils
- Les décisions ralenties par une information difficile à réunir
02
Comparer valeur et exposition
Le cas le plus visible n’est pas toujours le meilleur premier cas. Un usage moins spectaculaire mais mieux documenté, réversible et proche d’une équipe volontaire offre souvent une meilleure preuve initiale.
03
Définir une preuve métier
La mesure peut porter sur le délai, le taux de reprise, la qualité, la satisfaction ou la capacité libérée. Elle doit être définie avant le test et lue avec les personnes qui connaissent le travail réel.
Le point de départ
Avant l’outil, clarifier la décision.
Le diagnostic Eudaimonia identifie le premier périmètre à mesurer, les risques à éviter et les fondations à réunir.
Délimiter mon premier périmètre en 90 min