La souveraineté numérique ne se résume pas à héberger un modèle sur ses propres serveurs. Elle consiste à savoir quelles données circulent, qui peut modifier le système, comment il est évalué et quelle alternative existe si un fournisseur change ses conditions.
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Ce que l’open source rend possible
Les modèles ouverts donnent davantage de visibilité sur les composants, permettent un hébergement local et facilitent certains ajustements. Ils peuvent être pertinents lorsque la confidentialité, la latence ou la continuité d’activité sont prioritaires.
- Garder les données sensibles dans un périmètre maîtrisé
- Évaluer et versionner un système dans le temps
- Réduire une dépendance à un fournisseur unique
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Ce que l’open source ne résout pas
Exploiter un modèle local demande des compétences, de l’infrastructure, de la supervision et une méthode d’évaluation. La liberté du composant ne dispense pas de construire un système fiable autour de lui.
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Choisir selon le risque et le contexte
Le bon arbitrage combine sensibilité des données, qualité attendue, coût d’exploitation, délai et capacité interne. Souveraineté et efficacité ne sont pas opposées : elles doivent être comparées sur un périmètre concret.
Le point de départ
Avant l’outil, clarifier la décision.
Le diagnostic Eudaimonia identifie le premier périmètre à mesurer, les risques à éviter et les fondations à réunir.
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