La gouvernance est souvent présentée comme un frein à l’expérimentation. Dans les faits, un cadre lisible accélère les décisions : chacun sait ce qui est autorisé, ce qui doit être vérifié et ce qui ne doit pas être automatisé.
01
Le risque dépend de la situation, pas du mot IA
Une même technologie peut aider à préparer une synthèse ou influencer une décision sensible. Le niveau de contrôle doit donc suivre les conséquences possibles, la nature des données et le degré d’autonomie accordé au système.
- Les décisions qui restent explicitement humaines
- Les données interdites ou soumises à restriction
- Les seuils d’escalade et de revue
02
Les contrôles doivent être utilisables
Journaliser, versionner, limiter les accès et citer les sources n’a de valeur que si les équipes comprennent ces contrôles. La conformité devient opérationnelle lorsqu’elle se traduit par des gestes simples au moment du travail.
03
La responsabilité ne se délègue pas au modèle
Un système peut signaler, classer, rédiger ou recommander. Il ne porte pas la responsabilité de la décision. Cette distinction doit être inscrite dans le processus, l’interface et les règles d’usage.
Le point de départ
Avant l’outil, clarifier la décision.
Le diagnostic Eudaimonia identifie le premier périmètre à mesurer, les risques à éviter et les fondations à réunir.
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